dimanche 31 mai 2015

La Très-Sainte Trinité

C'est un mystère ineffable que celui de la Sainte Trinité que nous ne comprendrons parfaitement que dans les cieux. En ce grand Dieu de majesté, éternel et sans tache, réside la plénitude de toutes les perfections. Du Père procède le Fils et des deux l'Esprit-Saint. Le Père nous a donné la vie, le Verbe s'est incarné pour notre salut et le Saint-Esprit nous sanctifie par ses dons. Rendons donc nos hommages à l'auguste Trinité afin de pouvoir la contempler éternellement au seuil de cette vie.

Premier couplet du cantique avec partition pour quatre voix mixtes :

 


Pour écouter ce chant en entier, il est possible d'effectuer un téléchargement MP3 payant (sélectionner dans ce cas l'option "4- La Très-Sainte Trinité") ou encore d'acheter un CD audio contenant d'autres chants du même recueil.
Note: Ce cantique peut également être écouté gratuitement ici.


Couplet musical en boucle pour accompagner les chanteurs :

 


 

Paroles du cantique avec indication des liaisons :

 

Les deux derniers vers de chaque couplet sont répétés.
Un pied souligné est à maintenir durant le chant sur la note suivante.

1
Ô toi qu'un voile épais nous cache,
Indivisible Trinité,
Lumière éternelle et sans tache,
Nous adorons ta majesté.

2
En un Dieu seul, saint, adorable,
Oh ! que de gloire et de grandeur !
Oh ! quel abîme imnétrable
Et de richesse et de grandeur !

3
Confondez-vous, raison humaine,
Adorez en baissant les yeux ;
La beauté de Dieu souveraine
Ne peut se voir que dans les cieux.

4
Le Père, admirant sa sagesse,
Engendre un Fils qui le chérit ;
De leur mutuelle tendresse
L'Esprit-Saint est l'auguste fruit.

5
Le Père, en nous donnant la vie,
Nous la conserve à chaque instant ;
Le Saint-Esprit nous sanctifie
Par les feux qu'en nous il répand.

6
Égal en tout à Dieu son Père,
Dieu le Fils, le Verbe éternel,
Pour soulager notre misère
A daigné se faire mortel.

7
Enfants soumis, rendons hommage
À la divine Trinité :
Son nom saint est pour nous le gage
De l'heureuse immortalité.


Téléchargement des paroles :

 

mardi 12 mai 2015

Le Ciel

Plus qu'une description du bonheur céleste, il s'agit plutôt ici de désirs enflammés d'y parvenir. Après avoir constaté le peu de durée et de consistance des biens terrestres, on fixe notre cœur dans l'unique bien désirable, à savoir Jésus. Puis l'on soupire après les plaisirs célestes, et spécialement vers le suprême bonheur de la vision de Dieu. C'est cet ardent désir qui fait réclamer la mort comme délivrance des maux de cette vie et commencement de l'éternelle jouissance du paradis.

Premier couplet du cantique avec partition pour quatre voix mixtes :

 


Pour écouter ce chant en entier, il est possible d'effectuer un téléchargement MP3 payant (sélectionner dans ce cas l'option "11- Le Ciel") ou encore d'acheter un CD audio contenant d'autres chants du même recueil.
Note: Ce cantique peut également être écouté gratuitement ici.


Couplet musical en boucle pour accompagner les chanteurs :

 


 

Paroles du cantique avec indication des liaisons :

 

Un pied souligné est à maintenir durant le chant sur la note suivante.
Une syllabe muette entre parenthèses signifie qu'on peut éventuellement la chanter,
soit en omettant la liaison (symbole -), soit en doublant la note (symbole +);
dans les deux cas, marquer la virgule en faisant un cours silence.

1
Ce bas séjour n'est qu'un pèlerinage,
Cherchons, mon â(+me+), un bonheur permanent ;
Tout change, hélas ! en ce triste passage,
Mais notre sort dure éternellement.
Ne fixons point ici notre espérance,
Habitons-y comme des étrangers ;
Tous les plaisirs n'y sont qu'en apparence,
Les biens, les maux n'y sont que passagers.

2
Loin du tumul(-te-), en cette solitude,
Goûtons en paix les délices des Cieux ;
Que Jésus seul soit toute notre étude,
Que Jésus seul soit l'objet de nos vœux.
L'unique bien que je veux, que j'espère,
C'est mon Jésus au centre de mon cœur ;
Un tel espoir, en ce lieu de misère,
De mon exil adoucit la rigueur.

3
Mes yeux au Ciel sont attachés sans cesse ;
Mon cœur s'échap(+pe+), et brûle d'y voler.
Ah ! je vous dis, dans l'ardeur qui me presse :
Quand viendrez-vous enfin me consoler ?
Vous qui dé régnez dans ma patrie,
Compatissez à mes tendres soupirs ;
Pardonnez-moi, si je vous porte envie,
Et si je veux partager vos plaisirs.

4
Vous qui déjà voyez le Dieu que j'aime,
Ah ! dites-lui que je languis d'amour,
Que de le voir mon désir est extrême.
Mon doux Jésus, quand viendra ce beau jour ?
Ô douce mort, sans tarder davantage,
Daigne finir un trop malheureux sort ;
Fais que mon corps, par un heureux naufrage,
En périssant, mette mon âme au port.

5
Heureux moment qui doit briser mes chaînes,
Quand viendras-tu me mettre en liber ?
Quand viendras-tu m'affranchir de mes peines ?
Quand vous verrai-(+je+), éternelle Beauté ?
Ah ! pour vous voir, permettez que je meure ;
Divin Jésus, c'est trop longtemps souffrir ;
Je ne vis plus, je languis à toute heure,
Et je me meurs de ne pouvoir mourir.


Téléchargement des paroles :